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Données d'emploi CVtly

Faut-il parler français ou néerlandais pour travailler à Bruxelles ?

Cela dépend du poste. Au 4 octobre 2026, CVtly compte 278 offres ouvertes à Bruxelles dont il peut dire la langue de travail. 63 % demandent le français ou le néerlandais : 55 % le disent dans l'annonce et 8 % sont rédigées en français ou néerlandais, ce qui le sous-entend. 25 % sont en anglais et ne demandent pas le français ou le néerlandais.

278 offres avec une langue de travail claireDonnées au 4 octobre 2026Source : les relevés de CVtly

  • 63 %

    des offres demandent le français ou le néerlandais

  • 25 %

    sont en anglais, sans français ou néerlandais demandé

  • 278

    offres ouvertes à Bruxelles avec une langue de travail claire

Comment les offres à Bruxelles demandent le français ou le néerlandais

Chaque offre compte une fois, dans le premier groupe qui lui correspond.

  • Demandent le français ou le néerlandais en toutes lettres 55 % (154 offres)
  • Rédigées en français ou néerlandais (implicite) 8 % (22 offres)
  • En anglais, français ou néerlandais apprécié 11 % (30 offres)
  • En anglais, sans français ou néerlandais 25 % (70 offres)
  • Une autre langue 1 % (2 offres)

Les métiers où l'anglais suffit le plus souvent

Métiers avec au moins 10 offres à Bruxelles : la part de leurs offres en anglais qui ne demandent pas le français ou le néerlandais.

  • Ingénierie 48 % sur 25 offres
  • Data et analyse 32 % sur 37 offres
  • Finance 27 % sur 11 offres
  • Opérations 25 % sur 44 offres
  • Marketing 17 % sur 18 offres

Comment nous comptons

  • Les offres

    Les offres ouvertes à Bruxelles que CVtly a trouvées sur les sites carrières des entreprises, les portails d'emploi publics et quelques sites d'offres lors de son dernier relevé. Les offres qui semblent fermées sont exclues, comme celles dont la langue de travail n'est pas assez claire.

  • Explicite ou implicite

    Explicite : l'annonce ou son titre demande le français ou le néerlandais en toutes lettres. Implicite : l'annonce est rédigée en français ou néerlandais et le poste se fait dans cette langue, sans que l'annonce ait besoin de le dire.

  • Le même contrôle que vos chances d'entretien

    CVtly lit les langues de chaque offre avec le même contrôle que celui qui estime vos chances d'entretien.

  • Date et échantillon

    278 offres, données au 4 octobre 2026. Les parts sont des pourcentages entiers de ces offres. La page est mise à jour après chaque relevé.

Pour citer ces chiffres :

Source : données d'emploi CVtly, 4 octobre 2026, cvtly.com/fr/emploi/bruxelles/faut-il-parler-francais-ou-neerlandais

Les questions fréquentes

Faut-il parler français ou néerlandais pour travailler à Bruxelles ?
Cela dépend du poste. Au 4 octobre 2026, CVtly compte 278 offres ouvertes à Bruxelles dont il peut dire la langue de travail. 63 % demandent le français ou le néerlandais : 55 % le disent dans l'annonce et 8 % sont rédigées en français ou néerlandais, ce qui le sous-entend. 25 % sont en anglais et ne demandent pas le français ou le néerlandais.
Peut-on trouver un emploi en anglais à Bruxelles ?
Oui. 77 % des 278 offres ouvertes que CVtly voit à Bruxelles se font en anglais, et 25 % de l'ensemble ne demandent pas du tout le français ou le néerlandais. Ingénierie a la plus forte part d'offres en anglais sans français ou néerlandais : 48 % sur 25 offres.
Comment CVtly fait-il ce calcul ?
Il lit chaque offre ouverte à Bruxelles sur les sites carrières des entreprises et les portails d'emploi publics, garde les 278 offres dont il peut dire la langue de travail et regarde quelles langues chacune demande, en toutes lettres ou parce qu'elle est rédigée dans cette langue. Données au 4 octobre 2026.
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